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Communiqué d’Éric Le Gal, coordinateur du RN Paris et Délégué du 16ème arrondissement

Dans le « 20 minutes » du lundi 23 septembre, Frédéric Hocquard, adjoint socialiste d’Anne Hidalgo, « chargé de la vie nocturne », fait sur les habitants du 16ème arrondissement des déclarations insupportables de mépris et de sectarisme.

En effet, le week-end dernier devait se tenir un festival de hip-hop, au stade Jean Bouin. Une association de riverains ayant déposé une assignation devant le tribunal de Paris, les organisateurs de l’événement ont préféré le reporter prudemment à l’an prochain.

Feignant d’ignorer que la décision est celle des organisateurs – conscients du caractère déplacé de leur initiative dans ce quartier d’ordinaire paisible et résidentiel – M. Hocquard accuse les habitants du 16ème de « racisme culturel », d’être « assez conservateurs et renfermés ». Ils refuseraient, par exemple, l’installation d’un foyer de migrants dans le bois de Boulogne.

Or, selon la version de la mairie de Paris, les riverains avaient finalement accepté ce foyer. Premier mensonge !
Ensuite, ce sont deux autres foyers qui ont été installés dans le 16ème arrondissement. M. Hocquard n’en dit rien. Second mensonge, par omission celui-là !

Bref, Mme Hidalgo et son équipe se moquent totalement des vœux de la population parisienne.
Seulement, le postulat de l’adjoint est que « le 16ème doit être un arrondissement métissé, comme tous les autres », c’est-à-dire comme le 20ème arrondissement totalement sinistré où M. Hocquard est élu. Quelle perspective réjouissante !

Il a fallu attendre les derniers spasmes de l’actuelle majorité municipale pour qu’elle abatte enfin ses cartes. Le but de Mme Hidalgo est le métissage forcé de la population parisienne et elle ne l’assumait pas ouvertement. Cela explique qu’elle néglige ses tâches traditionnelles de maire et que notre capitale prenne résolument l’aspect d’une pétaudière.

Ajoutons pour finir qu’hormis les listes « Aimer Paris », soutenues par le Rassemblement national, il n’existe aucune alternative : Villani et Griveaux poursuivraient la même politique qu’Hidalgo et les Républicains, désormais réduits et divisés en plusieurs tendances, resteront des opposants mous et désabusés.