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La droite parisienne vient une nouvelle fois de montrer qu’elle n’était définitivement pas une alternative, mais bien en voie avancée de macronisation. Les 12 élus qui viennent de quitter LR pour rejoindre AGIR, le parti dit-de-droite macron-compatible, sous l’égide de Pierre-Yves Bournazelle, en sont une illustration supplémentaire.

Pour preuve, ils continueront de siéger avec le groupe LR au conseil de Paris, signe supplémentaire que les affidés de Macron et de sa politique s’y trouvent très à leur aise idéologiquement. A l’heure du débat à venir sur la PMA, ou à l’aune de l’actuelle politique d’encouragement à l’immigration que subissent de plein fouet les riverains de la caserne Exelmans, les parisiens électeurs de droite apprécieront.

Preuve en retour que ce groupe est plus que jamais lui aussi dans le sillage de Macron. Florence Berthoud acceptant en effet sans problème que des macronistes siègent dans son propre groupe. On a connu LR plus prompt que ça à l’exclusion quand il s’est agi de rapprochement avec d’autres forces politiques. Une disqualification de plus pour la droite parisienne, déjà habituée des trahisons, et un constat supplémentaire faisant du RN la seule véritable alternative à Paris.

 

Aurélien Legrand
Vice-Président du groupe RN au Conseil régional d’Île-de-France
Délégué départemental du Rassemblement National Paris