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2 400 clandestins s’entassent toujours, dans les conditions effroyables d’un campement de la violence et de la misère, au nord de Paris. Les associations tirent la sonnette d’alarme : la situation pourrait dégénérées dangereusement, la sécurité des riverains étant de plus en plus précaire. Les pompiers pyromanes déplorent les causes dont ils sont eux-mêmes responsables.

Car ce sont bien, avec la complicité active de la mairie de Paris et la passivité non moins condamnable du gouvernement, ces mêmes associations qui contribuent activement à l’appel d’air permanent, incitant toujours plus de malheureux dupés par les promesses d’eldorado à converger vers l’Europe et notre capitale.

Laisser des êtres humains dans un tel état d’indignité est inacceptable. Mais ce n’est pas une énième « mise à l’abri » qui doit être envisagée. La situation impose un examen des situations individuelles, l’expulsion systématique de l’immense majorité des migrants économiques au profit des quelques rares authentiques réfugiés, et l’envoie d’un message clair à chacun : la France va protéger ses frontières et mettre fin à l’immigration massive et incontrôlée.

L’humanisme aujourd’hui consiste à arrêter les flux migratoires et à développer les pays d’origine. Les associations devraient l’avoir compris. En défendant l’immigration à tout prix, elles se rendent complices des situations qu’elles déplorent ensuite, elles ne font que déplacer la misère, elles ne la combattent pas.

C’est le message de notre tract, distribué depuis plusieurs mois dans toute la capitale.

Aurélien Legrand
Vice-Président du groupe au Conseil régional d’Île-de-France
Délégué départemental du Rassemblement National Paris